Environnement : Les animaux... l'hiver
L'hiver exacerbe le caractère sauvage de la montagne et en exclue parfois les hommes. Sans possibilités de composer avec le milieu, les animaux sauvages subissent de plein fouet le froid, le vent, la neige et surtout, le manque de nourriture.
Aussi ont-ils appris à s'adapter et à utiliser de nombreuses stratégies pour survivre et assurer leur descendance.

Les mammifères et les oiseaux :
Les lagopèdes, tétras lyres, lièvres variables et parfois même les ongulés, modifient leur rythme de vie pour économiser au maximum les dépenses d'énergie.
Lorsque l'épaisseur de la neige est importante, ils peuvent s'enfouir. Pendant une tempête de neige, ils se blottissent contre un buisson, se laissent recouvrir. La cavité dans laquelle ils se trouvent alors, leur offre une température beaucoup plus clémente et parfois même le couvert, pour peu que leur abri soit placé dans un endroit buissonneux!
Le pelage des chamois, chevreuils, cerfs... est constitué de deux types de poils : les poils laineux, denses, et les poils de jarre, plus raides, creux et alvéolés. remplis d'air, ils ont de ce fait un rôle isolant. L'ensemble constitue une fourrure épaisse et dense. Le pelage d'hiver est beaucoup plus épais.
Les pertes d'énergie:
Ce sont les déplacements et envols occasionnés par les dérangements qui provoquent les dépenses d'énergie les plus importantes.

Aussi ont-ils appris à s'adapter et à utiliser de nombreuses stratégies pour survivre et assurer leur descendance.

Les mammifères et les oiseaux :
- ceux qui n'abandonnent pas le territoire et restent actifs s'adaptent morphologiquement et physiologiquement. Ils utilisent des stratégies pour se protéger et éviter les pertes d'énergie.
- ceux qui migrent, retrouvent des climats favorables et des conditions de vie normales.
- ceux qui hibernetn parce que leur morphologie ne leur permet ni de partir ni de se déplacer dans la neige pour trouver leur nourriture, se mettent en état d'hypothermie et ralentissent considérablement leur métabolisme.
- ceux qui se protègent du froid, enfouis dans le sol, sous l'écorce des arbres, sous des amas de pierres, de feuilles, dans des cocons laineux, dans des cavités, dans la vase; en se mettant en semi-léthargie.
- ceux qui pondent leurs oeufs avant l'hiver pour assurer leur descendance, avant de mourir.
- ceux, très peu nombreux, qui migrent (un papillon "Le Monarque" peut parcourir des milliers de kilomètres !)
Les lagopèdes, tétras lyres, lièvres variables et parfois même les ongulés, modifient leur rythme de vie pour économiser au maximum les dépenses d'énergie.
Lorsque l'épaisseur de la neige est importante, ils peuvent s'enfouir. Pendant une tempête de neige, ils se blottissent contre un buisson, se laissent recouvrir. La cavité dans laquelle ils se trouvent alors, leur offre une température beaucoup plus clémente et parfois même le couvert, pour peu que leur abri soit placé dans un endroit buissonneux!
Le pelage des chamois, chevreuils, cerfs... est constitué de deux types de poils : les poils laineux, denses, et les poils de jarre, plus raides, creux et alvéolés. remplis d'air, ils ont de ce fait un rôle isolant. L'ensemble constitue une fourrure épaisse et dense. Le pelage d'hiver est beaucoup plus épais.
Les pertes d'énergie:
Ce sont les déplacements et envols occasionnés par les dérangements qui provoquent les dépenses d'énergie les plus importantes.
- un cerf de 90 kg qui est dérangé plusieurs fois dans la journée, est obligé de fuir pendant 10mn, marche 1h et reste en état d'excitation pendant encore 1h, utilise 20% d'énergie en plus que s'il n'avait pas été dérangé !
- lorsqu'un chamois de 45 kg marche en montée, sans neige, il dépense 1,4 fois plus d'énergie que sur du plat. Lorsqu'il marche dans 50 cm de neige il a besoin de 6 fois plus d'énergie que sans neige. S'il fuit dans 50 cm de neige il utilise 8 à 11 fois plus d'énergie qu'en marchant et lorsqu'il fuit en montée dans 50 cm de neige c'est 60 fois plus d'énergie dont il a besoin que lorsqu'il marche sur du plat !
La valeur nutritive des aliments que les animaux actifs trouvent l'hiver est très pauvre.
Les animaux, eux, ont plus de besoins énergétiques que pour se déplacer et conserver leur température. Ils ne vivent que grâce aux réserves accumulées pendant l'été et aux moyens qu'ils utilisent pour économiser leur énergie.
Malgré toutes ces adaptations, nombreux sont ceux qui meurent.
La mauvaise saison est un facteur de sélection naturelle.
Ceux qui survivent peuvent perdre plus du tiers de leur poids pendant l'hiver !!
Les animaux, eux, ont plus de besoins énergétiques que pour se déplacer et conserver leur température. Ils ne vivent que grâce aux réserves accumulées pendant l'été et aux moyens qu'ils utilisent pour économiser leur énergie.
Malgré toutes ces adaptations, nombreux sont ceux qui meurent.
La mauvaise saison est un facteur de sélection naturelle.
Ceux qui survivent peuvent perdre plus du tiers de leur poids pendant l'hiver !!
Oiseaux, marmottes, chamois, bouquetins, et tout le petit peuple de poil et de plume, ont désormais besoin de votre amitié pour survivre.
Déclarez la paix aux animaux timides !
Ne les troublez pas dans leurs affaires !
Afin que les printemps futurs réjouissent encore vos enfants !
SAMIVEL
Déclarez la paix aux animaux timides !
Ne les troublez pas dans leurs affaires !
Afin que les printemps futurs réjouissent encore vos enfants !
SAMIVEL

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